Chroniques 2019 \ D’ici là, porte-toi bien de Carène Ponte

Une petite bulle d’oxygène littéraire qui porte délicieusement bien son nom : « D’ici là, porte-toi bien » de Carène Ponte, paru le 06 juin aux éditions Michel Lafon.

Le pitch : Alison, Apoline, Geneviève, Jessie, Mia et Samya ne se connaissent pas mais vont toutes se croiser dans ce luxueux complexe hôtelier qu’est l’Avenue du Parc Resort and Spa. Elles ne se connaissent pas, non, mais vont pourtant se soutenir et s’aider à avancer et franchir ce parcours semé d’embûches qu’on appelle la vie…

S’il est une parution que j’attends chaque année comme le Noël des beaux jours, c’est incontestablement celle de Carène Ponte ! Parce que ses livres me font l’effet d’une semaine de vacances conjuguée à une cure intensive de vitamine C et agrémentée d’une petite mousse au chocolat… Blanc tant qu’on y est, mon préféré ! Parce que ses romans me font du bien… Et celui-ci peut-être plus encore que les précédents, à vous je peux le confier…

Une fois n’est pas coutume, Carène Ponte nous invite cette fois-ci à la rencontre non pas d’une mais de six héroïnes pour des vacances pleines de péripéties en leur compagnie et un roman choral survitaminé, empreint de soleil et d’émotions.
Six femmes toutes plus différentes les unes des autres auxquelles on ne manquera pas de s’attacher sitôt qu’on les a croisées tant l’auteure a su les dépeindre avec force réalisme et crédibilité… Six femmes auxquelles on ne manquera pas de s’identifier tant elles nous ressemblent, tant on partage leurs peines et leurs difficultés, leurs problèmes et leurs secrets, leurs blessures et leurs fragilités… Pour un récit qui nous touche en plein cœur et jusqu’au plus profond de notre âme…
Parce que l’auteure ne fait pas que nous distraire : Sous couvert de fraicheur et de légèreté, elle aborde ainsi moult sujets sensibles et autant de thématiques douloureuses qui nous touchent bien plus souvent bien qu’on veut l’admettre et, sans nous apporter la solution suprême, nous permet de voir le soleil à travers les nuages de notre propre existence…
Servie par une plume fluide et pétillante, un style aussi attrayant qu’élégant, cette histoire nous régale autant qu’elle nous apaise et, si l’on est triste de quitter ces personnages avec lesquels on a tissé des liens plus forts qu’il n’y paraît pour un séjour aussi passionnant que formidable, on en revient plus résilient et plus serein, avec plus de force et de courage, plus d’otpimisme aussi pour affronter les épreuves du quotidien.

En bref, voici un roman à la fois drôle et touchant, énergique et captivant qui fait véritablement du bien et qui devrait même être remboursé par la SECU… La bibliothérapie, vous connaissez ?

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