Il était un Indé… Et c’est Patricia Le Sausse !

Mes chers amis, c’est avec un brin de nostalgie que je vois cette année se terminer… Une fabuleuse année malgré les obstacles à contourner, les épreuves à surmonter, les échecs à assumer, les douleurs à éprouver, les déceptions à affronter… Une fabuleuse année oui, parce qu’elle fut aussi riche en lectures, découvertes, rencontres, défis et nouveautés… Tant de bons souvenirs qui permettent d’atténuer les mauvais : Alors oui c’est décidé, de cette année c’est uniquement le meilleur que je retiendrai !
Et parmi mes petites fiertés se trouve précisément cette rubrique, tout spécialement consacrée à l’autoédition et ses courageux auteurs qui ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour réaliser leurs rêves littéraires… Une rubrique que j’ai lancée à la rentrée après en avoir mûri le concept tout l’été, heureuse enfin de pouvoir leur offrir un espace de parole digne de ce nom, petite fenêtre ouverte sur le monde pour leur offrir un peu de lumière en ce jour consacré qu’est désormais devenu le jeudi.
Une fois n’est pas coutume, c’est d’abord dans le monde de l’édition que j’ai découvert cette auteure… C’était l’année dernière, au Salon du fantastique qui se tenait à Paris en novembre 2017… J’avais littéralement flashé sur les couvertures de ses deux romans alors présentés, « Le Jarwal » et « Le Miskarel« … A tel point que je décidais de me procurer les deux sans trop m’intéresser au résumé, persuadée que je tenais là de vrais pépites à bouquiner…
Depuis les couvertures ont changé, la maison d’édition aussi… Si elle nous revient aujourd’hui avec un roman historique paru aux éditions Elixyria, Patricia Le Sausse est ainsi redevenue l’unique maîtresse de ses premiers écrits, raison pour laquelle je tenais absolument à vous en parler aujourd’hui, après avoir en outre eu l’agréable surprise de la rencontrer samedi dernier dans la maison de la presse du centre de ma ville, pour une ultime dédicace cette année. Malgré le cours délai que je lui accordais, Patricia Le Sausse n’a pas hésité à me dire oui à cet article, et je l’en remercie du fond du coeur ! Têve de bavardages, je ne vous fais pas languir plus longtemps et vous laisse rencontrer cet auteure : Bonne lecture !

Peux-tu te présenter en quelques mots ? 
Grande rêveuse, j’ai toujours imaginé ma vie comme un roman, me projetant sans cesse dans l’avenir, l’inventant. Maman de quatre enfants, j’ai pourtant dû garder les pieds sur terre, créant le paradoxe que je suis. Seules la lecture puis l’écriture m’ont permis de m’évader aussi loin que je le désirais.
 
D’où t’est venue l’envie d’écrire ?
Écrire n’a jamais été une envie, plutôt un besoin de libérer mon esprit des histoires qui y traînaient. Le jour où je me suis décidée à prendre des notes, j’ai commencé à écrire et je n’ai plus arrêté. C’était en 2009.
 
Quelles sont tes sources d’inspiration ? 
La vie. Des questions qui me passent par la tête et me donnent des envies d’histoires. Je n’ai pas d’auteur fétiche, je suis éclectique.
 
Peux-tu nous parler de tes romans ? 
Essentiellement ancrés dans l’Histoire de la Provence, mes romans se passent au moyen-âge. Mes personnages principaux sont souvent des écorchés vifs, trop sensibles pour leur vie respective. Dotés d’une faculté supérieure à la moyenne, ils vont tenter de chercher ailleurs ce qu’ils n’ont pas trouvé chez eux : la compréhension, la tolérance.
 
Pourquoi t’être lancée dans l’autoédition ? 
Pour pouvoir être indépendante, autonome, responsable des décisions prises concernant mes romans et pouvoir leur donner le maximum.
 
Aux lecteurs réfractaires à l’autoédition, que dirais-tu pour les convaincre de te lire ?
L’autoédition a changé ; l’écriture, le métier d’écrivain aussi. Les nouvelles technologies, notamment internet, ont permis une ouverture des auteurs sur le monde qui les entoure. Ils ne sont plus seuls avec leurs écrits. Ils peuvent maintenant s’entourer de professionnels apportant leurs compétences au service de leur roman, afin d’offrir au lecteur un produit fini, tiré vers le haut.
 
D’autres projets littéraires sont-ils en préparation ?
Une trilogie fantasy pour adolescents dont la parution du premier tome, « La brume des Ténèbres« , est prévue pour mars 2019.
 
Un petit mot pour la fin ?
Je vous souhaite de belles fêtes de fin d’année, en espérant qu’elles verront fleurir de nombreux livres au pied de votre sapin.


C’est avec cette conclusion pleine de bienveillance que nous allons nous quitter pour aujourd’hui… Si je serai bien évidemment au rendez-vous dès mars 2019 pour cette nouvelle trilogie, qui me fait envie après avoir pu en discuter avec elle samedi dernier, j’espère vous avoir donné ici l’envie de découvrir la plume et ses récits de cette adorable auteure qu’est Patricia Le Sausse ! Quatre beaux romans vous attendent d’ores et déjà par ICI, notamment « Honnis soient-ils ! – Livre 1 : Joseph » dont vous pourrez consulter ma chronique par ICI ! Encore une fois je lui suis infiniment reconnaissante de s’être si gentiment prêtée à l’exercice ! A bientôt pour de nouvelles aventures littéraires mes petits chéris !

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