Il était un Indé… Et c’est Johan Duval-Girard !

Mes petits Bookinautes chéris : C’est une année étrange à la fin que 2020… Un an foiré, terrassé par un redoutable virus que nous ne parvenons décidément pas à enrayer malgré tous nos efforts et nos courageux soignants massivement mobilisés sur le front médical pour nous protéger… Un an foiré et de sinistres coïncidences pour l’accompagner : Alors que je signais le dernier article de cette rubrique à l’occasion de notre premier week-end déconfiné, je rédige celui qui nous occupe aujourd’hui… Oui, durant notre premier week-end reconfiné…
Pour autant nous n’allons pas déprimer, non. Déjà parce que cela ne fera pas avancer le Schmilblick, et puis parce que le monde du livre est déjà bien assez mal en point et a trop besoin de notre soutien pour qu’on baisse les bras et les bouquins ! Alors je vous en conjure mes chers petits : Prenez soin de vous et restez optimistes : Nous finirons bien par nous retrouver, et dans l’attente n’hésitons pas à user et abuser du Clic & Collect de nos librairies préférées !
Aussi aujourd’hui je ne vous retrouve pas pour un week-end reconfiné, non, mais bien plutôt pour un anniversaire qu’il nous faut virtuellement mais joyeusement célébrer, celui d’un sympathique et talentueux auteur Indé ! Un auteur dont je découvrais la plume un peu par hasard voilà déjà quatre années alors que je n’étais qu’une baby blogueuse passionnée et qui a su me faire apprécier la littérature Z comme jamais avec « Sweet Home » !
Aujourd’hui il me fait l’honneur de passer par ici pour souffler une nouvelle bougie accompagné d’un nouveau bouquin : « Insula« , la suite (et fin) de « Tempus Mortuorum« , sa formidable saga post-apocalyptique dans laquelle vous croiserez bon nombre de zombies… Qui ne sont pourtant pas les êtres les plus dangereux que vous rencontrerez au cours de l’aventure…
Vous l’aurez compris mes Bookinautes chéris, c’est Johan Duval-Girard qui me fait le plaisir et l’honneur de répondre à mes petites questions aujourd’hui ! Aussi je lui souhaite un bel et heureux anniversaire, le remercie du fond du cœur d’avoir accepté de se soumettre à mon petit interrogatoire littéraire, avant de lui céder la parole à l’instant : Bonne lecture ! 


Peux-tu te présenter en quelques mots ?
Bonjour, je m’appelle Johan Duval-Girard, et je suis originaire du Cher dans la région Centre. Bachelier en 2000, Je suis parti étudier la géologie à Orléans, où je suis resté dix ans avant de venir, attirés par l’appel de l’océan, m’installer à La Rochelle avec Emmanuelle, qui d’ailleurs est devenue ma femme le mois dernier sur une des plages de la région. J’aime lire, écrire et faire de la photo. Né un 1er novembre, mon anniversaire a longtemps été associé au jour des morts, peut-être est-ce là d’ailleurs un début d’explication à cette fascination que je porte à la culture Z (Z pour Zombie) et à la thématique du survivalisme post-apocalyptique en général. Végétarien à tendance vegan depuis 2016, j’essaie de croire que l’être humain va enfin se réveiller et arrêter de scier la branche sur laquelle il est assis. 

D’où t’est venue l’envie d’écrire ?
C’est à l’âge de douze ans, que je me suis découvert un penchant pour l’écriture grâce au jeu littéraire du cadavre exquis auquel m’initient un oncle et une tante pendant des vacances scolaires. Je me suis ensuite mis à écrire plusieurs récits au travers desquels je réinventais/rêvais la vie de l’adolescent trop sage et réservé que j’étais. 

Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Si aujourd’hui je lis beaucoup moins que ce que j’aimerais, je pense avoir été par le passé influencé par des auteurs comme Stephen King, Didier Van Cauweleart et plus récemment le couple Jérôme Camut et Nathalie Hug. Sinon, mes inspirations sont plutôt diverses et variées, mon roman « Tempus Mortuorum » est né dans mon esprit alors que je marchais dans une rue déserte pendant mes heures de travail. Et ce qui sera peut-être le prochain a été déclenché par une phrase entendue dans une publicité pour un parfum ! Et puis, au risque de paraître terriblement classique, ma femme m’inspire énormément, d’ailleurs sans elle je ne pense pas que je me serais sérieusement remis à l’écriture. 

Peux-tu nous présenter tes écrits, et notamment la saga « Tempus Mortuorum » dont le tome 2 est paru récemment ?
Ne voulant pas être cantonné dans une case particulière, j’aime mixer les genres dans mes histoires, mélanger à l’aventure et aux sentiments du suspense et de l’angoisse, le tout relevé d’un peu d’humour et de petites touches d’érotisme. C’est pourquoi, après avoir écrit plusieurs nouvelles et un récit sentimental, je présente maintenant « Tempus Mortuorum« , un roman fantastique en deux tomes. Avant tout une histoire de survie et d’amour, c’est le récit d’un homme tout à fait ordinaire, Dan, confronté à l’effrondrement de notre société frappée par un virus plus que meurtrier. Afin de protéger ceux qu’il aime, il va devoir s’adapter, faire face à l’épidémie et à ses conséquences désastreuses sur le comportement humain et apprendre à survivre dans un monde où tout s’est écroulé l’espace d’une nuit.

Pourquoi t’être lancé dans l’autoédition ?
Lors de la sortie du premier tome de « Tempus Mortuorum« , j’ai opté pour l’autoédition car j’étais bien conscient que trouver un éditeur ne serait pas chose aisée, surtout n’étant pas connu, avec de plus mon tome 2 pas encore achevé. Elle se présentait donc comme la voie la plus simple et la plus rapide pour publier mon livre. L’autoédition permet de garder une entière liberté d’action même si en contrepartie, il faut vraiment tout faire soi-même. La diffusion à grande échelle est compliquée voire impossible, aussi je pense que pour grandir, plaire à une maison d’édition devra s’imposer. En attendant, l’autoédition reste une très bonne option pour se lancer et jauger l’accueil d’un premier public. 

Aux lecteurs réfractaires à l’autoédition, que dirais-tu pour les convaincre de te lire ?
En effet, les auteurs autoédités peuvent faire peur, car ils ont aujourd’hui la possibilité de proposer sans aucune forme de contrôle « qualité » tout et n’importe quoi. C’est un peu comme la boîte de chocolat de Forrest Gump, on ne sait jamais sur quoi on va tomber. Et c’est là qu’entrent en jeu les blogueurs littéraires, les booktubeurs et les avis de lecteurs qui ont tous un rôle prépondérant pour aider un livre à sortir du lot. Du coup, je leur dirais tout simplement de faire un petit tour sur ma page auteur Facebook où je relaie l’ensemble des avis, commentaires et chroniques obtenus pour se faire leur propre idée. Sinon, sur monbestseller.com, il y a un extrait où ils pourront lire gratuitement les 200 premières pages de « Sweet Home« , le premier tome de « Tempus Mortuorum« . 

Tu viens de participer au Salon du Livre de La Rochelle : Peux-tu nous raconter cette expérience à la rencontre de tes lecteurs ?
C’était vraiment une super expérience pour mon premier salon littéraire. Sur trois jours, dans des conditions optimales étant donné la situation sanitaire, j’ai pu échanger avec d’autres auteurs, des éditeurs mais surtout de nombreux nouveaux lecteurs. J’ai eu le plaisir de voir la joie et la surprise de deux d’entre eux qui avaient déjà lu le tome 1 et qui ne savaient pas que je serais présent. Ils ont ainsi pu s’offrir le tome 2 dédicacé, ils étaient vraiment très heureux et ça c’était extra. Tout ceci était réellement très enrichissant et ça renforce mon envie de continuer à écrire ! 

As-tu d’autres projets littéraires en préparation ?
Oui, même si pour l’instant l’heure est à la promotion d’Insula, le dernier tome de « Tempus Mortuorum« , j’ai deux projets en tête. Le premier s’inscrit dans la même lignée. Ce ne sera pas une suite mais on restera dans le même univers, avec des personnages communs. Le second est totalement différent et se classera plutôt comme une sorte de romance dramatique. 

Un petit mot pour la fin ?
Ce deuxième « confinement » ne peut-il pas être l’occasion pour certains lecteurs de découvrir « Tempus Mortuorum » et, soyons fous… (ou juste réalistes), d’enfin faire entendre à l’Homme qu’il serait bon qu’il accorde autant d’importance à notre planète qu’à celui qui l’aurait prétendument créée…

Et c’est sur ces derniers mots très inspirants que s’achève cette petite interview fort intéressante ! Encore une fois je remercie Johan Duval-Girard d’avoir pris de son temps pour répondre à mes petites questions indiscrètes, me permettant ainsi de vous le présenter avant de vous inviter à découvrir « Tempus Mortuorum« , captivante et déroutante saga post-apocalyptique dans la droite lignée de « The Walking Dead » et « World War Z » à l’issue de laquelle vous verrez la région poitevine sous un regard pour le moins… Inédit ! Pour en savoir plus, n’hésitez pas à retrouver mes chroniques sur chacun de ses deux tomes juste ICI… Et comme tout anniversaire entraîne un cadeau… Je vous conseille fortement de rester connectés, il se pourrait bien que j’aie bientôt une surprise à vous dévoiler ! 

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