Classique-moi… Si tu peux ! Le Mariage de Figaro de Beaumarchais

 
Mes petits chéris, c’est une blogueuse toujours aussi passionnée mais complètement épuisée qui prend la plume numérique ce jour ! A quelques jours de mes tables rondes, l’angoisse étreint mon âme tandis que la fatigue s’est emparée de mon corps tout entier… Encore quelques jours, quelques impératifs et je prendrai une pause bien méritée !
Pour autant la DreamBookTeam ne faiblit pas et je puis vous assurer qu’il est précieux pour moi de pouvoir compter sur eux ! Eux qui n’avaient pourtant rien demandé lorsque je me suis mis en tête de les embrigader dans mes folles tribulations de lectrice déjantée ! Aussi n’ont-ils pas eu le temps de réfléchir que je leur attribuais une puis deux rubriques à alimenter… Si le Bouquinist Park leur est commun, ils ont aussi régulièrement la charge d’un article qui conjugue ma passion à leurs autres occupations… Pour ma meilleure amie Laura, c’est le septième art… Pour mon compagnon Franck, c’est la presse culturelle… Pour ma collègue Françoise, c’est les lectures de tous horizons… Et pour ma Maman Roseline, ce sont les classiques !
Inutile de vouloir vous échapper, j’ai fait en sorte que vos yeux restent rivés à cet écran jusqu’à la fin de ce nouvel article ! Parce qu’il est temps de redorer le blason de ces malheureux classiques maltraités pour nous avoir été imposés durant notre scolarité… Alors qu’on ne va pas se leurrer : Avec un peu de temps et de liberté, nous les aurions sans doute adorés ! C’est en tout cas l’idée que je souhaite défendre en compagnie de ma chère Maman qui, pour l’occasion s’apprête à dépoussiérer… « Le Mariage de Figaro« , une pièce de théâtre signée Beaumarchais, disponible dans moult éditions et notamment chez Pocket...

Bon… De quoi ça parle ?

Ne disposant pas de suffisamment de temps pour me lancer dans un résumé digne de ce nom, je vous laisse ici découvrir une quatrième de couverture qui présente tout à fait bien les choses : « Un noble libéral, le comte Almaviva, renonce au droit de cuissage, et au parterre ses pairs l’applaudissent. Figaro, valet fait homme à défaut d’être gentilhomme, met son maître en échec. Chérubin, Suzanne et la comtesse composent un trio sensible et tendre comme les aime le siècle. Et « tout finit par des chansons ». La Folle Journée, ou le Mariage de Figaro est une comédie en cinq actes écrite par Beaumarchais en 1778. Continuation du Barbier de Séville, la pièce devra attendre 1784 pour être représentée, après de nombreux remaniements imposés par la censure. Elle donne à voir la fin de l’Ancien Régime et la naissance d’un monde nouveau. L’adaptation à l’opéra par Mozart et Da Ponte en 1786 mêlent subtilement audace et mélancolie, impatience et regrets. »

Et… Qui l’a écrit ?

De sa dénomination complète, Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, est un écrivain, dramaturge, musicien et homme d’affaires français, né le 24 janvier 1732 à Paris. Mais sa carrière ne s’arrête pas là : Éditeur de Voltaire, il fut aussi à l’origine de la première loi en faveur du droit d’auteur ainsi que le fondateur de la Société des auteurs. Il a également joué les espion et marchand d’armes pour le compte du Roi : c’est un homme d’action et de combats qui ne s’en laisse pas compter face à l’ennemi comme à l’adversité. Il voue toutefois la majeure partie de son existence au théâtre et reste à jamais le père du célèbre Figaro. Considéré comme une figure majeure du siècle des Lumières et l’un des annonciateurs de la Révolution Française et de la liberté d’opinion, il mourra à Paris le 18 mai 1799.

 

Ok… Et pourquoi le (re)lire ?
Je vous avoue avoir tiqué à l’annonce du titre dont ma mère entendait faire l’éloge cette fois-ci… Non pas que je garde un mauvais souvenir de cette pièce de théâtre que j’ai effectivement découverte durant ma scolarité et dont je me rappelle très bien, tout comme son personnage principal que j’avais déjà rencontré dans « Le Barbier de Séville » que j’ai également étudié… Seulement c’est du théâtre : Et si j’aime le théâtre, j’ai toujours eu du mal à en lire…
Alors ma mère en convient, du théâtre ça se vit plus que ça se lit… Mais la lecture offre davantage de temps pour réfléchir au sens des tirades qui viennent d’être déclamées… Et cette pièce, selon ma chère Maman Roseline, le mérite tout à fait !
C’est en effet une pièce particulièrement longue, en cinq actes, mais tellement agréable à lire, à voir et à vivre qu’on ne voit jamais le temps passer. C’est une pièce fort amusante, délicieusement distrayante… Mais pas seulement, selon ma mère, car chaque réplique percutante invite à la réflexion et reflète ainsi le Siècle des Lumières dont elle est se fait le vibrant témoignage. C’est en effet une œuvre qui témoigne de son temps, d’une évolution déjà enclenchée et d’une Révolution déjà en marche, une vive et pertinente critique d’une société qui tend déjà à se réformer… Et pour tout cela, Figaro mérite tout notre intérêt !



Alors ce classique… On se le (re)lit ?
Mais oui pardi ! Nous permettant ainsi de redorer dans le même temps l’image du théâtre et des classiques ! Je me rappelle bien de cette pièce, oui, mais je n’ai pas le souvenir de toutes ces répliques piquantes et percutantes dont fait état ma mère… Et surtout je n’avais sans doute pas conscience de tout ce qu’elles pouvaient impliquer dans la réalité de la société, à l’époque de Beaumarchais… Il est donc temps de retrouver Figaro et toute la troupe pour une petite plongée pleine de réflexion dans le passé sans s’empêcher de s’amuser ! Et si jamais le doute continuait de vous habiter… Laissez-vous tenter par  ICI : Tombée dans le domaine public, l’œuvre y est gratuite ! Belle lecture les amis !

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