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	<title>Archives des Grasset - Des Livres et Moi</title>
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		<title>Chroniques 2025 \ Le Livre de Kells de Sorj Chalandon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie / Des Livres et Moi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Libération : &#8220;Le Livre de Kells&#8221; de Sorj Chalandon, paru le 13 août 2025 aux éditions Grasset. Le pitch : Le Livre de Kells est le douzième roman de Sorj Chalandon qui, une fois encore, a puisé dans son expérience personnelle pour raconter un épisode de sa vie. À 17 ans, après avoir quitté le [&#8230;]</p>
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									<p><strong>Libération : &#8220;<span style="color: #ff00ff;">Le Livre de Kells</span>&#8221; de <span style="color: #ff00ff;">Sorj Chalandon</span>, paru le 13 août 2025 aux éditions <span style="color: #ff00ff;">Grasset</span>.</strong></p><p><strong>Le pitch : <em>Le Livre de Kells est le douzième roman de Sorj Chalandon qui, une fois encore, a puisé dans son expérience personnelle pour raconter un épisode de sa vie. À 17 ans, après avoir quitté le lycée, Lyon et sa famille, il arrive à Paris où il va connaître, durant presque un an, la misère, la rue, le froid, la faim. Ayant fui un père raciste et antisémite, il remonte l’existence sur le trottoir opposé à celui de ce Minotaure sous le nom de Kells, en référence à un Evangéliaire irlandais du IXème siècle. Des hommes et des femmes engagés vont un jour lui tendre une main fraternelle pour le sortir de la rue et l’accueillir, l’aimer, l’instruire et le réconcilier avec l’humanité. Avec eux, il découvre un engagement politique fait de solidarité, de combats armés et d’espoirs mais aussi de dérapages et d’aveuglements. Jusqu’à ce que la mort brutale de l’un de ces militants, Pierre Overney, pousse La Gauche Prolétarienne à se dissoudre. Certains ne s’en remettront jamais, d’autres chercheront une issue différente à leur combat. Ce fut le cas pour l’auteur, qui rejoignit « Libération » en septembre 1973. </em></strong><br /><em><strong>Le livre de Kells est une aventure personnelle, mais aussi l’histoire d’une jeunesse engagée et d’une époque violente. Sorj Chalandon a changé des patronymes, quelques faits, bousculé parfois une temporalité trop personnelle, pour en faire un roman. La vérité vraie, protégée par une fiction appropriée…</strong></em></p><p><strong>Si je connais évidemment <span style="color: #ff00ff;">Sorj Chalandon</span> de nom, de même que nombre de ses romans, je l&#8217;ai assez peu lu, finalement. Parce qu&#8217;il fait partie des ces auteurs pour lesquels je ne me sentais pas forcément à la hauteur… Et puis j&#8217;ai lu &#8220;<span style="color: #ff00ff;">L&#8217;Enragé</span>&#8220;, qui m&#8217;a littéralement terrassée. Alors, cette année encore, j&#8217;ai osé et dans &#8220;<span style="color: #ff00ff;">Le Livre de Kells</span>&#8220;, je me suis plongée…</strong></p><p><strong>Si je dois avouer que le militantisme dans la gauche radicale des années 1970 m&#8217;a beaucoup moins intéressée, force est de constater que <span style="color: #ff00ff;">Sorj Chalandon</span> est un homme qui a beaucoup de colère à évacuer, qu&#8217;il le fait avec talent et authenticité, ce qui nous y rend sensible, empathique, peu importe le sujet, parce qu&#8217;il n&#8217;est jamais plus touchant que lorsqu&#8217;il parle de lui, de son passé. </strong><br /><strong>Plus qu&#8217;un roman, &#8220;<span style="color: #ff00ff;">Le Livre de Kells</span>&#8221; constitue le témoignage de toute une génération, de toute une époque. On pouvait alors trouver la solidarité dans l&#8217;engagement, la fraternité dans l&#8217;activisme. &#8220;<span style="color: #ff00ff;">Le Livre de Kells</span>&#8221; est un roman, mais on y trouve beaucoup de <span style="color: #ff00ff;">Sorj Chalandon</span> dedans. C&#8217;est un pan de sa vie qu&#8217;il nous conte à travers cette fiction. &#8220;<span style="color: #ff00ff;">L&#8217;Enfant de Salaud</span>&#8221; a 17 ans quand il quitte la maison familiale, préférant la rue et le dénuement au racisme et l&#8217;antisémitisme de &#8220;L&#8217;Autre&#8221;. Il sombre dans la misère mais reçoit l&#8217;aide des membres de la Gauche Prolétarienne. Politique, peut-être… Toujours est-il qu&#8217;il trouvera une famille qui lui permettra de se (re)construire. </strong><br /><strong>Seulement engagement résonne avec affrontement, opposition avec tension, idéaux proclamés avec combats armés. La période est violente et il faudra un mort pour réfléchir, réagir et agir autrement. Le journalisme avant l&#8217;écriture. La libération par <span style="color: #ff00ff;">Libération</span>. Sa petite histoire pour s&#8217;inscrire dans la grande. </strong><br /><strong>C&#8217;est émouvant parce que c&#8217;est vibrant de vérité, parce que les émotions sont partagées, parce que c&#8217;est écrit avec le sang, avec le cœur, avec les tripes.</strong></p><p><strong>En bref, &#8220;<span style="color: #ff00ff;">Le Livre de Kells</span>&#8221; m&#8217;a permis de découvrir <span style="color: #ff00ff;">Sorj Chalandon</span> autrement au gré de cette lecture fort intéressante.</strong></p>								</div>
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		<p>L’article <a href="https://deslivresetmoi7.fr/2025/10/chroniques-2025-le-livre-de-kells-de-sorj-chalandon.html">Chroniques 2025 \ Le Livre de Kells de Sorj Chalandon</a> est apparu en premier sur <a href="https://deslivresetmoi7.fr">Des Livres et Moi</a>.</p>
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		<title>Chroniques 2024 \ Les derniers sur la liste de Grégory Cingal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie / Des Livres et Moi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Dec 2024 01:07:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un roman historique d&#8217;autant plus sidérant que tout y est vrai : &#8220;Les derniers sur la liste&#8221; de Grégory Cingal, paru le 21 août 2024 aux éditions Grasset. Le pitch : Août 1944. Trente-sept officiers de renseignement alliés pénètrent au Block 17 du camp de Buchenwald. Parmi eux, le commandant Forest Yeo-Thomas, envoyé spécial de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://deslivresetmoi7.fr/2024/12/chroniques-2024-les-derniers-sur-la-liste-de-gregory-cingal.html">Chroniques 2024 \ Les derniers sur la liste de Grégory Cingal</a> est apparu en premier sur <a href="https://deslivresetmoi7.fr">Des Livres et Moi</a>.</p>
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									<p><strong>Un roman historique d&#8217;autant plus sidérant que tout y est vrai : &#8220;<span style="color: #ff00ff;">Les derniers sur la liste</span>&#8221; de <span style="color: #ff00ff;">Grégory Cingal</span>, paru le 21 août 2024 aux éditions <span style="color: #ff00ff;">Grasset</span>.</strong></p><p><strong>Le pitch : <em>Août 1944. Trente-sept officiers de renseignement alliés pénètrent au Block 17 du camp de Buchenwald. Parmi eux, le commandant Forest Yeo-Thomas, envoyé spécial de Churchill auprès des chefs intérieurs de la Résistance ; le capitaine Harry Peulevé, chef du réseau SOE Author basé en Corrèze ; le lieutenant Stéphane Hessel, agent des services secrets de la France libre.</em></strong><br /><em><strong>Trois semaines après leur arrivée, le chef de block reçoit une première liste d’hommes à exécuter. Avec la complicité de la résistance clandestine du camp, elle-même divisée en factions rivales, ces trois officiers vont mettre au point un plan d’évasion aussi incertain que risqué : prendre l’identité des cobayes d’un block voisin, sacrifiés pour la mise au point d’un vaccin contre le typhus.</strong></em><br /><em><strong>Voici le roman vrai de la mission de sauvetage la plus spectaculaire de l’histoire des camps.</strong></em></p><p><strong>Je ne connaissais pas <span style="color: #ff00ff;">Grégory Cingal</span> avant de découvrir son nom sur mon programme pour le salon des &#8220;<span style="color: #ff00ff;">Livres dans la boucle</span>&#8221; de <span style="color: #ff00ff;">Besançon</span>. Bibliothécaire, archiviste et traducteur, l&#8217;auteur a signé son premier roman cette année, après avoir publié deux récits autobiographiques et plusieurs recueils critiques consacrés à des écrivains engagés du XXème siècle. Un premier roman historique dont j&#8217;ai pu échanger avec lui, à l&#8217;occasion d&#8217;une table ronde aux côtés de <span style="color: #ff00ff;">Caroline de Mulder</span> et <span style="color: #ff00ff;">Lionel Duroy</span>, mais également sur le salon où nous avons pu longuement en discuter. Une passionnante conversation qui reflètera sans aucun doute la chronique que je m&#8217;apprête à vous proposer, si tant est que mes mots puissent être à la hauteur des siens…</strong></p><p><strong>Fort d&#8217;un travail de recherche et de documentation absolument titanesque, <span style="color: #ff00ff;">Grégory Cingal</span> nous plonge au cœur du camp de concentration de <span style="color: #ff00ff;">Buchenwald</span> pour nous faire vivre la plus incroyable des évasions… S&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;une pure fiction, on se dirait probablement que l&#8217;auteur en a trop fait… Mais tout ce que vous lirez ici est d&#8217;une hallucinante véracité. « La fiction est plus craintive que la réalité, elle se tient coite sous la griffe du vraisemblable. » écrit l&#8217;auteur, et il a bien raison de le préciser. </strong><br /><strong>D&#8217;une plume fine, percutante et affûtée, l&#8217;auteur nous conte en effet un morceau d&#8217;Histoire, façonné par des héros dont on connaît les noms sans pour autant savoir ce qu&#8217;ils ont vécu. Nous sommes en août 1944, un groupe de 37 officiers des renseignements alliés est fait prisonnier et envoyé au camp de concentration de <span style="color: #ff00ff;">Buchenwald</span>. Nombre d&#8217;entre eux seront rapidement exécutés, une course contre la montre s&#8217;enclenche alors pour en sauver quelques-uns. Parmi eux, <span style="color: #ff00ff;">Stéphane Hessel</span>.</strong><br /><strong>Mais au-delà de l&#8217;évasion elle-même, dont on connaît l&#8217;issue mais qui nous tient pourtant en haleine, l&#8217;auteur nous expose également le camp dans toute sa complexité, avec ses luttes intestines et ses poches de résistance souterraine, ses élans de solidarité et ses jeux de pouvoir, ses alliances et ses impostures… Le roman est d&#8217;une densité extrême avec ses nombreux personnages et ses moult revirements, cependant on ne s&#8217;y perd jamais tant l&#8217;auteur, qui se fait également habile narrateur, maîtrise sa construction sous tension à la perfection. </strong><br /><strong>Dès lors on est partie prenante à ce moment de l&#8217;Histoire, on la vit plus qu&#8217;on ne la lit, on se laisse traverser, submerger par moult émotions, on partage leurs angoisses comme leurs espoirs, on retient notre respiration au gré des complicités, qu&#8217;elles soient actives ou passives… On sait mais on veut quand même savoir et on en ressort complètement chamboulé, tant c&#8217;est puissant et bouleversant de vérité. </strong><br /><strong>On retiendra encore ce style, cette intonation de l&#8217;auteur au fil des parties, d&#8217;abord cinglante et cynique, l&#8217;auteur se fait de plus en plus subtil et sensible pour mieux nous émouvoir. Pour mieux nous impliquer. Plus qu&#8217;une simple lecture, l&#8217;auteur nous offre ainsi une véritable expérience littéraire, particulièrement riche et d&#8217;autant plus éprouvante qu&#8217;elle est authentique.</strong></p><p><strong>En bref, c&#8217;est aussi un bel hommage que l&#8217;auteur rend à ces hommes à travers ce roman exceptionnel. Qu&#8217;il en soit chaleureusement remercié pour nous avoir tant appris et touchés.</strong></p>								</div>
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		<p>L’article <a href="https://deslivresetmoi7.fr/2024/12/chroniques-2024-les-derniers-sur-la-liste-de-gregory-cingal.html">Chroniques 2024 \ Les derniers sur la liste de Grégory Cingal</a> est apparu en premier sur <a href="https://deslivresetmoi7.fr">Des Livres et Moi</a>.</p>
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		<title>Chroniques 2023 \ L&#8217;Enragé de Sorj Chalandon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie / Des Livres et Moi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Sep 2023 00:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Des livres et moi]]></category>
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		<category><![CDATA[Grasset]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand un écorché vif en raconte un autre : &#8220;L&#8217;Enragé&#8221; de Sorj Chalandon, paru le 16 août 2023 aux éditions Grasset. Le pitch : « En 1977, alors que je travaillais à Libération, j’ai lu que le Centre d’éducation surveillée de Belle-Île-en-Mer allait être fermé. Ce mot désignait en fait une colonie pénitentiaire pour mineurs. [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://deslivresetmoi7.fr/2023/09/chroniques-2023-lenrage-de-sorj-chalandon.html">Chroniques 2023 \ L&#8217;Enragé de Sorj Chalandon</a> est apparu en premier sur <a href="https://deslivresetmoi7.fr">Des Livres et Moi</a>.</p>
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									<p><strong>Quand un écorché vif en raconte un autre : &#8220;<span style="color: #ff00ff;">L&#8217;Enragé</span>&#8221; de <span style="color: #ff00ff;">Sorj Chalandon</span>, paru le 16 août 2023 aux éditions <span style="color: #ff00ff;">Grasset</span>.</strong></p><p><strong>Le pitch : <em>« En 1977, alors que je travaillais à Libération, j’ai lu que le Centre d’éducation surveillée de Belle-Île-en-Mer allait être fermé. Ce mot désignait en fait une colonie pénitentiaire pour mineurs. Entre ses hauts murs, où avaient d’abord été détenus des Communards, ont été « rééduqués » à partir de 1880 les petits voyous des villes, les brigands des campagnes mais aussi des cancres turbulents, des gamins abandonnés et des orphelins. Les plus jeunes avaient 12 ans.</em></strong><br /><em><strong>Le soir du 27 août 1934, cinquante-six gamins se sont révoltés et ont fait le mur. Tandis que les fuyards étaient cernés par la mer, les gendarmes offraient une pièce de vingt francs pour chaque enfant capturé. Alors, les braves gens se sont mis en chasse et ont traqué les fugitifs dans les villages, sur les plages, dans les grottes. Tous ont été capturés. Tous ? Non : aux premières lueurs de l’aube, un évadé manquait à l’appel.</strong></em><br /><em><strong>Je me suis glissé dans sa peau et c’est son histoire que je raconte. Celle d’un enfant battu qui me ressemble. La métamorphose d’un fauve né sans amour, d’un enragé, obligé de desserrer les poings pour saisir les mains tendues. » S.C.</strong></em></p><p><strong>Bien qu&#8217;ayant déjà plusieurs de ses titres dans mes bibliothèques, je n&#8217;avais encore jamais lu <span style="color: #ff00ff;">Sorj Chalandon</span>. Ce n&#8217;est pas faute d&#8217;en avoir nourri l&#8217;envie, notamment après l&#8217;avoir entendu sur le plateau de la <span style="color: #ff00ff;">Grande Librairie</span>. Pourtant je n&#8217;ai jamais franchi le pas : Allez savoir pourquoi&#8230; Et puis il a publié ce livre dont ma libraire préférée <span style="color: #ff00ff;">Delphine</span> m&#8217;a parlé alors que je cherchais un bouquin à découvrir pour mon <span style="color: #ff00ff;">Club de Lecture</span> de la rentrée&#8230; Si ce n&#8217;est pas le roman que j&#8217;ai finalement choisi, l&#8217;occasion était trop belle pour ne pas la saisir enfin : Et c&#8217;est ainsi que je suis partie à l&#8217;assaut de Belle-île&#8230;</strong></p><p><strong>Belle-Île en mer&#8230; Sa plage et ses grands sables&#8230; Son bagne et ses colons. Exit le Paradis breton au profit d&#8217;un Enfer historique. Véridique. Enfantin. Et de la chanson de <span style="color: #ff00ff;">Laurent Voulzy</span>, vous délaisserez le refrain pour ses couplets qui résonneront tout autrement&#8230;</strong></p><p><em><strong>&#8220;Séparé, petit enfant</strong></em><br /><em><strong>Tout comme vous, je connais ce sentiment</strong></em><br /><em><strong>De solitude et d&#8217;isolement&#8221;</strong></em></p><p><strong>Au fil d&#8217;une intrigue inspirée de faits tristement réels, l&#8217;auteur nous entraîne avec force et puissance au cœur de cet établissement pénitentiaire pour mineurs. Parmi eux, quelques délinquants. Mais surtout des enfants dont le seul crime est d&#8217;avoir été délaissés par leur parents. Et comme si cette double peine n&#8217;était déjà pas suffisante, vous la verrez majorée d&#8217;humiliations, de violences, de maltraitances et autres sévices physiques ou sexuels tous plus effroyables les uns que les autres.</strong><br /><strong>Et puis un jour la colère gronde. Et puis un jour la colère explose. 56 enfants tenteront de s&#8217;échapper. Une traque inhumaine peut alors commencer&#8230; Pensez-vous : Une main d&#8217;œuvre à si bon compte ! L&#8217;un d&#8217;eux en réchappera et <span style="color: #ff00ff;">Sorj Chalandon</span> a profité de sa plume pour se glisser dans sa peau pleine de bleus, derrière ses yeux asséchés par la haine, à travers son coeur endurci par l&#8217;injustice, au creux de son âme truffée de cicatrices&#8230; <span style="color: #ff00ff;">Jules Bonneau</span>, dit <span style="color: #ff00ff;">La Teigne</span>, nous démontre ainsi qu&#8217;une lumière peut jaillir à tout instant des instincts les plus sombres, que l&#8217;humanité peut se révéler en toutes circonstances et parfois là où l&#8217;on si attend le moins&#8230;</strong><br /><strong>Alors on le suit, ce gamin, on tente de l&#8217;amadouer, de l&#8217;apprivoiser tandis qu&#8217;on apprend à le connaître, on s&#8217;y attache en dépit de sa rage, on lit avec fébrilité, comme si cela pouvait l&#8217;aider à redevenir l&#8217;enfant qu&#8217;il aurait toujours dû être aux côtés d&#8217;une poignée d&#8217;êtres humains fort bien dépeints, qui lui tendent enfin la main et gagnent sa confiance. </strong><br /><strong>Mais si ce roman est aussi bouleversant, prenant, enrichissant, c&#8217;est aussi parce qu&#8217;il nous conte un petit bout de notre Histoire dont nous ne connaissons rien parce qu&#8217;il était plus simple de faire l&#8217;impasse dessus. Ainsi l&#8217;auteur n&#8217;a pas ménagé ses efforts et a remarquablement retranscrit l&#8217;époque et son contexte historique sans oublier de rendre hommage aux hommes, à ceux de la mer, à ces marins pêcheurs qui ont leur métier dans le sang. </strong><br /><strong>Quant à <span style="color: #ff00ff;">Sorj Chalandon</span>, c&#8217;est sans aucun doute l&#8217;écriture qu&#8217;il a dans le sang, tant sa plume est d&#8217;une justesse sans nom, terriblement sensible, gorgée de larmes et d&#8217;émotions, son style vif et tellement touchant&#8230; Dévastateur. Car s&#8217;il s&#8217;agit bien d&#8217;une fiction tirée d&#8217;éléments réels qui n&#8217;ont aucun rapport avec l&#8217;auteur lui-même, c&#8217;est pourtant lui qui se reflète à chaque page de ce récit saisissant, sidérant, révoltant.</strong></p><p><em><strong>&#8220;Comme laissé tout seul en mer</strong></em><br /><em><strong>Corsaire sur terre</strong></em><br /><em><strong>Un peu solitaire&#8221;</strong></em></p><p><strong>En bref, avec &#8220;<span style="color: #ff00ff;">L&#8217;Enragé</span>&#8220;, j&#8217;ai lu un roman particulièrement dur et intense, qui prend aux tripes de la première à la dernière ligne. Avec &#8220;<span style="color: #ff00ff;">L&#8217;Enragé</span>&#8220;, j&#8217;ai rencontré un écrivain impressionnant de talent, profondément humain et émouvant. Avec &#8220;<span style="color: #ff00ff;">L&#8217;Enragé</span>&#8220;, j&#8217;ai découvert le meilleur et le pire dans le cœur des hommes. Avec &#8220;<span style="color: #ff00ff;">L&#8217;Enragé</span>&#8220;, j&#8217;ai même croisé <span style="color: #ff00ff;">Prévert</span> et vu qu&#8217;il était possible de restaurer l&#8217;humanité.</strong></p>								</div>
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		<p>L’article <a href="https://deslivresetmoi7.fr/2023/09/chroniques-2023-lenrage-de-sorj-chalandon.html">Chroniques 2023 \ L&#8217;Enragé de Sorj Chalandon</a> est apparu en premier sur <a href="https://deslivresetmoi7.fr">Des Livres et Moi</a>.</p>
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		<title>Chroniques 2021 \ La carte postale d&#8217;Anne Berest</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie / Des Livres et Moi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 12:34:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Des livres et moi]]></category>
		<category><![CDATA[Autobiographie]]></category>
		<category><![CDATA[Berest Anne]]></category>
		<category><![CDATA[Grasset]]></category>
		<category><![CDATA[Historique]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée Littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Romans]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plus qu&#8217;un livre riche et profondément humain, un récit nécessaire : &#8220;La carte postale&#8221; d&#8217;Anne Berest, paru ce 18 août aux éditions Grasset. Le pitch : &#8220;Parmi le courrier, très ordinaire en ce début de mois de janvier, elle était là. La carte postale. Glissée entre les enveloppes, l&#8217;air de rien, comme si elle s&#8217;était [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://deslivresetmoi7.fr/2021/09/chroniques-2021-la-carte-postale-danne-berest.html">Chroniques 2021 \ La carte postale d&#8217;Anne Berest</a> est apparu en premier sur <a href="https://deslivresetmoi7.fr">Des Livres et Moi</a>.</p>
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									<p><strong>Plus qu&#8217;un livre riche et profondément humain, un récit nécessaire : &#8220;<span style="color: #ff00ff;">La carte postale</span>&#8221; d&#8217;<span style="color: #ff00ff;">Anne Berest</span>, paru ce 18 août aux <span style="color: #ff00ff;">éditions Grasset</span>.</strong></p><p><strong>Le pitch : <em>&#8220;Parmi le courrier, très ordinaire en ce début de mois de janvier, elle était là. La carte postale. Glissée entre les enveloppes, l&#8217;air de rien, comme si elle s&#8217;était cachée pour passer inaperçue. </em></strong><br /><em><strong>Ce qui a tout de suite intrigué ma mère, c&#8217;était l&#8217;écriture : étrange, maladroite, une écriture qu&#8217;elle n&#8217;avait jamais vue auparavant. Puis elle a lu les quatre prénoms écrits les uns en dessous des autres, sous forme de liste. </strong></em><br /><em><strong>Ephraïm</strong></em><br /><em><strong>Emma</strong></em><br /><em><strong>Noémie</strong></em><br /><em><strong>Jacques</strong></em><br /><em><strong>Ces quatre prénoms, c&#8217;étaient ceux de ses grands-parents maternels, de sa tante et de son oncle. Tous les quatre avaient été déportés deux ans avant sa naissance. Ils étaient morts à Auschwitz en 1942. Et ils ressurgissaient dans notre boîte aux lettres soixante et un ans plus tard. Ce lundi 6 janvier 2003. </strong></em><br /><em><strong>[&#8230;]</strong></em><br /><em><strong>A la fin du déjeuner, mes parents ont rangé la carte postale dans un tiroir et nous n&#8217;an avons plus jamais reparlé. J&#8217;avais 24 ans et la tête occupée par une vie à vivre et d&#8217;autres histoires à écrire. J&#8217;ai effacé de ma mémoire le souvenir de la carte postale, sans pour autant abandonner l&#8217;idée qu&#8217;il me faudrait, un jour, interroger ma mère sur l&#8217;histoire de notre famille. Mais les années filaient et je ne prenais jamais le temps de le faire. </strong></em><br /><em><strong>Jusqu&#8217;à ce que, dix ans plus tard, je sois sur le point d&#8217;accoucher.&#8221;</strong></em></p><p><strong>Bien avant d&#8217;en connaître le résumé, c&#8217;est l&#8217;apparente simplicité de la couverture qui a attirée mon attention sur ce livre. La simplicité de son titre aussi&#8230; &#8220;<span style="color: #ff00ff;">La carte postale</span>&#8221; et le dos de celle-ci avec son vieux timbre estampillé du cachet de la poste. Bien avant d&#8217;en connaître le résumé, j&#8217;étais déjà touchée par ce récit qui, je le savais, s&#8217;annonçait être une histoire vraie. Mais plus que sa véracité, c&#8217;est sa nécessité qu&#8217;il faut retenir ici.</strong></p><p><b>A partir de cette carte postale, l&#8217;autrice se replonge avec sa mère dans l&#8217;histoire de sa famille. Commence alors le périple aussi romanesque que tragique des Rabinovitch, une famille anéantie par l&#8217;antisémitisme. Une famille juive d&#8217;origine russe qui traversera une partie du monde avant de s&#8217;installer en France, espérant de tout cœur trouver sa place, s&#8217;intégrer enfin dans ce monde qui ne semble pas vouloir d&#8217;eux qui n&#8217;ont pourtant rien fait&#8230; Mais nous sommes à l&#8217;aube de la Seconde Guerre Mondiale, et bientôt toute la famille sera déportée à Auschwitz, à l&#8217;exception de Myriam, grand-mère de l&#8217;autrice, qui a pu se cacher pour ensuite cacher au monde entier ces instants dramatiques de son passé.</b><br /><strong>Seulement sa fille n&#8217;a pas oublié et sa petite fille a pris le relais, pas uniquement pour retrouver l&#8217;expéditeur de cette carte postale mais pour remonter le temps et découvrir ce qu&#8217;il s&#8217;est passé, surtout pour honorer ce devoir de mémoire afin d&#8217;éviter que l&#8217;histoire et l&#8217;Histoire ne puissent un jour se répéter&#8230; Pour comprendre ce que signifie &#8220;être juif&#8221;  et ce qu&#8217;engendrent encore ces mots de nos jours. </strong><br /><strong>C&#8217;est ainsi qu&#8217;on se laisse happer par ce récit, parfois douloureux mais toujours d&#8217;une incroyable justesse&#8230; C&#8217;est ainsi qu&#8217;on se laisse porter et emporter par l&#8217;autrice et sa plume d&#8217;une grande beauté, toute à la fois fluide, vive et ciselée pour la suivre dans cette quête d&#8217;identité&#8230; C&#8217;est ainsi qu&#8217;on lit cette histoire, la petite prise au piège de la grande, pour comprendre et apprendre, mais surtout se souvenir.</strong></p><p><strong>En bref, un livre fort prenant, fort émouvant, fort saisissant&#8230; Fort tout court.</strong></p>								</div>
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		<p>L’article <a href="https://deslivresetmoi7.fr/2021/09/chroniques-2021-la-carte-postale-danne-berest.html">Chroniques 2021 \ La carte postale d&#8217;Anne Berest</a> est apparu en premier sur <a href="https://deslivresetmoi7.fr">Des Livres et Moi</a>.</p>
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		<title>Focus sur &#8220;Police&#8221;, un film d&#8217;Anne Fontaine adapté du roman éponyme signé Hugo Boris</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie / Des Livres et Moi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2020 14:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Des livres et moi]]></category>
		<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[LivrEcran]]></category>
		<category><![CDATA[Adaptation]]></category>
		<category><![CDATA[Boris Hugo]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Grasset]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une fois n&#8217;est pas coutume mes petits Bookinautes chéris : c&#8217;est bel et bien de cinéma dont je m&#8217;apprête à vous parler aujourd&#8217;hui ! Pour tout vous dire, j&#8217;aurais même dû vous en parler depuis plusieurs mois, pour avoir eu la chance d&#8217;assister à une avant-première&#8230; Le 19 février ! Mes petits Bookinautes adorés, laissez-moi [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<img decoding="async" border="0" data-original-height="288" data-original-width="212" src="http://deslivresetmoi7.fr/wp-content/uploads/2020/09/5562385.jpg-r_512_288-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg" /></div>
<p></p>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Une fois n&#8217;est pas coutume mes petits Bookinautes chéris : c&#8217;est bel et bien de cinéma dont je m&#8217;apprête à vous parler aujourd&#8217;hui ! Pour tout vous dire, j&#8217;aurais même dû vous en parler depuis plusieurs mois, pour avoir eu la chance d&#8217;assister à une avant-première&#8230; Le 19 février ! Mes petits Bookinautes adorés, laissez-moi donc vous présenter &#8220;<span style="color: magenta;">Police</span>&#8220;, un film réalisé par <span style="color: magenta;">Anne Fontaine</span>, avec <span style="color: magenta;">Virginie Efira</span>, <span style="color: magenta;">Omar Sy</span>, <span style="color: magenta;">Grégory Gadebois </span>et <span style="color: magenta;">Payman Maadi</span>, adapté du roman éponyme signé <span style="color: magenta;">Hugo Boris</span>, paru en 2016 aux éditions <span style="color: magenta;">Grasset</span> et désormais disponible aux éditions <span style="color: magenta;">Pocket</span>&#8230; Oui, je suis et reste une lectrice passionnée !</b></span><br />
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<img loading="lazy" decoding="async" border="0" data-original-height="1030" data-original-width="655" height="320" src="http://deslivresetmoi7.fr/wp-content/uploads/2020/09/Screenshot_20200901-170713_Amazon2BShopping.jpg" width="203" /></div>
<p><span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>&#8220;<span style="color: magenta;">Police</span>&#8220;, c&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;une mission particulière confiée un soir à trois policiers d&#8217;un commissariat de quartier : Celle de la reconduite d&#8217;un réfugié Tadjik, dont on a rejeté la demande d&#8217;asile, jusqu&#8217;à l&#8217;aéroport de Roissy pour le renvoyer dans son pays&#8230; L&#8217;histoire de trois être humains qui en envoie peut-être un autre vers une mort certaine, selon les éléments fournis par ce dernier aux autorités&#8230; Vous l&#8217;aurez donc compris mes Bookinautes chéris, &#8220;<span style="color: magenta;">Police</span>&#8221; soulève donc un problème d&#8217;ordre moral tout en abordant les délicats sujets du sort des migrants et du quotidien des policiers.</b></span><br />
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<img loading="lazy" decoding="async" border="0" data-original-height="288" data-original-width="431" height="213" src="http://deslivresetmoi7.fr/wp-content/uploads/2020/09/1032957.jpg-r_512_288-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg" width="320" /></div>
<p><span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Déjà brillamment traités, non sans émotions mais avec pudeur, justesse et subtilité, par <span style="color: magenta;">Hugo Boris </span>dans son remarquable roman éponyme que j&#8217;avais eu la chance de lire à sa sortie et dont vous pourrez retrouver la chronique <a href="http://deslivresetmoi7.fr/2016/09/chroniques-2016-police-de-hugo-boris.html" target="_blank" rel="noopener">ICI</a>, la réalisatrice <span style="color: magenta;">Anne Fontaine</span> se les réapproprie pour en livrer une adaptation plus libre et personnelle dans sa structure comme dans son dénouement&#8230; Une interprétation plus intime, sans doute plus sociale, plus sensible&#8230; Et peut-être plus porteuse d&#8217;espoir aussi&#8230;</b></span><br />
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<img loading="lazy" decoding="async" border="0" data-original-height="287" data-original-width="512" height="179" src="http://deslivresetmoi7.fr/wp-content/uploads/2020/09/3847535.jpg-r_512_288-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg" width="320" /></div>
<p><span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Une adaptation remarquablement portée sur grand écran par quatre acteurs de grand talent qui incarnent ces rôles à la perfection. Avant de partir en mission avec eux, la réalisatrice a pris le parti de nous présenter ces policiers en les replaçant dans leur quotidien, nous rappelant ainsi qu&#8217;avant d&#8217;être flics, ils n&#8217;en demeurent pas moins des hommes et des femmes comme les autres, avec leur routine, leurs failles et leurs problèmes.</b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Ce n&#8217;est qu&#8217;une fois qu&#8217;on a pu les cerner qu&#8217;on monte à bord du même véhicule pour conduire notre immigré dans l&#8217;avion. Dès lors le film se fait plus sombre, à l&#8217;image de cette longue nuit qui ne fait que commencer&#8230; La tension se fait plus palpable, l&#8217;enveloppe s&#8217;ouvre, les révélations sur le sort probable du réfugié éclate dans l&#8217;habitacle&#8230; Les points de vue s&#8217;affrontent et le doute s&#8217;installe : Obéir aux ordres ou suivre sa morale ? Que ferions-nous à leur place..?</b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Déjà judicieusement croqués par <span style="color: magenta;">Hugo Boris</span> dans son roman, les quatre acteurs qu&#8217;a choisi <span style="color: magenta;">Anne Fontaine</span> pour son casting rendent ces personnages d&#8217;autant plus forts, complexes et touchants. Si <span style="color: magenta;">Virginie Efira</span> (Virginie) est incontestablement la plus émouvante tandis qu&#8217;elle est en proie à ses doutes, ses convictions et ses fragilités, <span style="color: magenta;">Omar Sy</span> (Aristide) se révèle particulièrement brillant de sérieux et d&#8217;humanité dans ce rôle qui ne le verra pourtant jamais sourire. On retiendra encore l&#8217;interprétation magistrale de <span style="color: magenta;">Grégory Gadebois</span> (Erik) dont la rigueur exemplaire couvre un profond mal-être mais ne l&#8217;empêche pas d&#8217;envisager une tache à son dossier quand il s&#8217;agit d&#8217;être juste. Mention spéciale enfin pour <span style="color: magenta;">Payman Maadi</span> (Tohirov) qui ne prononcera pas le moindre mot dans notre langue qu&#8217;il ne comprend pas et dont on ressentira pourtant l&#8217;incompréhension et l&#8217;extrême détresse dans le moindre regard et jusque dans sa gestuelle.</b></span><br />
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<img loading="lazy" decoding="async" border="0" data-original-height="288" data-original-width="512" height="180" src="http://deslivresetmoi7.fr/wp-content/uploads/2020/09/1135918.jpg-r_512_288-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg" width="320" /></div>
<p><span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Si je n&#8217;ai pas eu l&#8217;opportunité d&#8217;interroger l&#8217;équipe du film, notamment <span style="color: magenta;">Anne Fontaine</span> et <span style="color: magenta;">Virginie Efira</span>, d&#8217;autres l&#8217;ont fait à ma place, aussi je vous laisse découvrir leurs réponses à deux questions que je souhaitais leur poser. Mais la lectrice passionnée que je suis n&#8217;aurait pas pu rédiger un tel article sans interviewer l&#8217;auteur du roman dont ce film est tiré, ce que j&#8217;ai eu la chance de faire, j&#8217;en profite d&#8217;ailleurs pour remercier très chaleureusement <span style="color: magenta;">Hugo Boris</span> de s&#8217;être prêté à ce petit exercice dont vous trouverez également les réponses ci-dessous&#8230;</b></span><br />
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<img loading="lazy" decoding="async" border="0" data-original-height="344" data-original-width="344" height="320" src="http://deslivresetmoi7.fr/wp-content/uploads/2020/09/20200901_170558.png" width="320" /></div>
<p><span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="color: blue; font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Votre roman “Police” aborde des thématiques fortes et profondément humaines : qu’est-ce qui vous a poussé à écrire à ce sujet il y a quatre ans ?</b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Hugo Boris : </b><i>Il n’est pas toujours possible de dater précisément la naissance d’une idée, mais cette fois, je le peux. J’écoute la radio, la nuit, avant de m’endormir. Le 18 février 2010 sur Europe 1, j’ai entendu la rediffusion d’une émission sur la police « en tenue », la police secours, la police de tous les jours, et j’ai réalisé qu’on n’en parlait jamais en littérature. Aussi étrange que cela puisse paraître, je ne crois pas qu’il soit d’exemple de roman français dont les personnages principaux soient des gardiens de la paix dans l’exercice de leurs fonctions. Le 17 est délaissé en littérature, qui n’a d’yeux que pour le 36, la police judiciaire, son quai des Orfèvres, ses enquêtes, sa médecine légale et ses vieux briscards de flics, pleins d’astuce devant un cadavre mais toujours divorcés et incapables de préparer un goûter.</i></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><i>Les autres, les petites mains, les couteaux suisses de la police, sont pourtant ceux qu’on appelle en dernier recours, au bout du bout, face aux situations de crise. On croit que les appels qui atterrissent au 17 sont des urgences, alors que bien souvent, ce n’en sont pas : les situations de détresse sont le fruit d’une succession d’échecs, de renoncements, de difficultés terribles. Les problèmes s’intriquent et finissent alors par un appel au 17. Les policiers se considèrent comme les serpillères de la société, ce sont leurs mots. Immanquablement, leur bande passante est très large, du chien errant à l’avis aux familles, du différend familial à la rixe généralisée, du feu de poubelle au forcené retranché dans son appartement, tout leur revient. Ils doivent avoir à chaque fois la réponse adaptée, sans trop s’impliquer émotionnellement eux-mêmes. Le métier est dur, ingrat, et beau quelques fois.</i></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="color: blue; font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Quelle a été votre réaction en apprenant que votre livre allait être porté à l’écran ?</b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Hugo Boris : </b><i>Je me suis forcé à ne pas trop y penser, une réaction de protection qui m’est familière pour ne pas être trop déçu si le projet n’aboutit pas ‒ ce qui est le lot de la plupart des projets au cinéma. Puis le tournage a débuté&#8230;</i></span><br />
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><i><br /></i></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<img loading="lazy" decoding="async" border="0" data-original-height="215" data-original-width="512" height="133" src="http://deslivresetmoi7.fr/wp-content/uploads/2020/09/4275643.jpg-r_512_288-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg" width="320" /></div>
<p><span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="color: blue; font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Dans quelle mesure avez-vous participé à l’adaptation de votre roman au cinéma ?</b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Hugo Boris : </b><i>Lors de notre premier rendez-vous, le producteur Jean-Louis Livi m’a proposé d’être associé à l’écriture, ce qui était généreux et élégant de sa part, mais je ne le souhaitais pas. POLICE est un roman que j’ai construit pendant six ans, dont je connais chaque boulon et son filetage. Adapter un livre à l’écran, c’est d’abord le déconstruire, pour être capable ensuite de bâtir d’autres scènes, une autre progression dramaturgique, voire d’autres personnages. Je préférais qu’Anne Fontaine, la réalisatrice, se réapproprie l’histoire et la revisite avec sa propre sensibilité. J’avais entièrement confiance en elle.</i></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="color: blue; font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Vous-même avez-vous vu le film qu’a réalisé Anne Fontaine ? Qu’en avez-vous pensé (notamment de la fin qui, sans divulgacher, diffère de la vôtre) ?</b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Hugo Boris : </b><i>J’étais pris par le film, qui est à la fois sensible et haletant. J’avais envie de savoir la suite, ce qui est un comble. Je suis complètement sous le charme des interprètes. Virginie Efira, toujours juste, jouant sur plusieurs niveaux à la fois. Omar Sy, tout en délicatesse lui aussi, fidèle au personnage d’Aristide, qui dissimule ses contradictions et sa complexité sous des airs d’ambianceur de brigade. Gregory Gadebois me subjugue carrément. Il crève l&#8217;écran. C&#8217;est une bête à jouer. Peyman Maadi, enfin : Jean-Louis Livi, Philippe Carcassonne [les deux producteurs] et Anne Fontaine, ont fait le choix d&#8217;aller chercher cet excellent comédien pour un rôle quasi muet, et c&#8217;est un parti pris fort. D&#8217;autres auraient pu se contenter d&#8217;une sorte de silhouette mal incarnée pour le personnage du Tadjik. Il apporte énormément.</i></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><i>Parmi les différences notables avec le livre, il y a bien sûr la construction de la 1ère partie, et la fin, qui est différente. J’avais envisagé cet épilogue pendant l’écriture du livre, avant d’y renoncer. Le film explore donc une autre voie, une fin alternative. C’est réjouissant de voir ses personnages prendre corps, d’entendre dans leurs bouches des répliques qu&#8217;on a parfois écrites soi-même, devenir si vivants qu’ils en viennent à prendre des décisions différentes des vôtres.</i></span><br />
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><i><br /></i></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<img loading="lazy" decoding="async" border="0" data-original-height="755" data-original-width="1136" height="212" src="http://deslivresetmoi7.fr/wp-content/uploads/2020/09/1136_anne-fontaine.jpg" width="320" /></div>
<p><span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="color: blue;"><span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Question de Patrick Tardit à Anne Fontaine pour le site &#8220;Info du jour&#8221; :&nbsp;</b></span><b style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;">Qu’est-ce qui vous a intéressé dans le livre d’Hugo Boris ?</b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Anne Fontaine : </b><i>Le roman s’inspire d’un fait réel, un incendie au centre de rétention de Vincennes, et je me suis inspirée de la trajectoire de ces trois personnages qui, chacun pour des raisons différentes, ont des rapports personnels fragilisés en partant vers leur mission, qui est inédite pour eux. La fin est très différente et dans la construction j’ai librement adapté, j’ai chapitré et j’ai trouvé une façon d’incarner le Tadjik à des moments différents ; dans le livre, il inspirait de la compassion mais il n’y avait pas ce côté dangereux, forcément il y a des choses que j’ai interprétées.</i></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Lien vers l&#8217;interview complète <a href="https://infodujour.fr/culture/32605-police-cest-un-film-sur-la-desobeissance-positive" target="_blank" rel="noopener">ICI</a></b></span><br />
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><br /></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<img loading="lazy" decoding="async" border="0" data-original-height="288" data-original-width="432" height="213" src="http://deslivresetmoi7.fr/wp-content/uploads/2020/09/1090677.jpg-r_512_288-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg" width="320" /></div>
<p><span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="color: blue;"><span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Question de Joëlle Lehrer à Virginie Efira pour le journal belge &#8220;L&#8217;écho&#8221; :&nbsp;</b></span><b style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;">Quand Anne Fontaine vous a proposé le rôle de cette femme-flic dans &#8220;Police&#8221;, qu’est-ce qui vous a fait adhérer au projet?</b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Virginie Efira : </b><i>D’abord, le fait que ce soit Anne Fontaine. C’est la première réalisatrice avec laquelle j’avais fait un film, &#8220;Mon pire cauchemar&#8221;, pour laquelle j’avais de l’admiration, à une époque où je recevais peu de propositions. Son cinéma est plus cérébral ou plus sérieux et par rapport à mon parcours jusque-là, ce n’allait pas forcément de pair. On était devenues très proches. J’aime la précision de son regard et son humour. Ensuite, j’ai lu le livre dont le scénario s’inspirait. Et je n’ai pas été déçue par l’adaptation qui en a été faite. J’aime cette absence totale de clichés qu’on y trouve, que ce soit sur le métier de policier ou le genre, féminin-masculin. La construction de l’histoire me plaisait également. Le personnage, avec son apparence de force et de solidité, a derrière une fragilité dont elle ne fait pas cas. Le fait qu’il y ait peu de communication verbale claire, mais que les choses soient dites entre les phrases m’intéressait. Ce qui est dit sur les sans-papiers était important autant que la position courageuse de cette femme policière. Dans ce film, les choses ne sont jamais compartimentées.&nbsp;</i></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Lien vers l&#8217;interview complète <a href="https://www.lecho.be/culture/cinema/virginie-efira-j-aime-etre-dans-le-present-avec-une-certaine-idee-de-l-avenir/10248183.html" target="_blank" rel="noopener">ICI</a></b></span><br />
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><br /></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<img loading="lazy" decoding="async" border="0" data-original-height="288" data-original-width="432" height="213" src="http://deslivresetmoi7.fr/wp-content/uploads/2020/09/4291243.jpg-r_512_288-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg" width="320" /></div>
<p><span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b>Initialement prévue le 1er avril puis repoussée au 03 juin, &#8220;<span style="color: magenta;">Police</span>&#8221; sortira finalement en salles demain, <span style="color: magenta;">02 septembre 2020</span>. Je conclurai donc cet article en vous laissant découvrir la bande annonce et en vous invitant vivement à vous rendre au cinéma dès demain !</b></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><b><br /></b></span></div>
<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<iframe allowfullscreen="" class="YOUTUBE-iframe-video" data-thumbnail-src="https://i.ytimg.com/vi/jyt-ADeHSrg/0.jpg" frameborder="0" height="266" src="https://www.youtube.com/embed/jyt-ADeHSrg?feature=player_embedded" width="320"></iframe></div>
<div style="text-align: justify;">
</div>
<p>L’article <a href="https://deslivresetmoi7.fr/2020/09/focus-sur-police-un-film-danne-fontaine.html">Focus sur &#8220;Police&#8221;, un film d&#8217;Anne Fontaine adapté du roman éponyme signé Hugo Boris</a> est apparu en premier sur <a href="https://deslivresetmoi7.fr">Des Livres et Moi</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chroniques 2020  Le courage des autres de Hugo Boris</title>
		<link>https://deslivresetmoi7.fr/2020/03/chroniques-2020-le-courage-des-autres.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=chroniques-2020-le-courage-des-autres</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie / Des Livres et Moi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2020 03:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Des livres et moi]]></category>
		<category><![CDATA[Boris Hugo]]></category>
		<category><![CDATA[Grasset]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand la simplicité d&#8217;un texte lui confère justement toute sa puissance et sa beauté : &#8220;Le courage des autres&#8221; de Hugo Boris, paru aux éditions Grasset. Le pitch : Pourtant ceinture noire de karaté, Hugo Boris ne parvient pas à réagir et intervenir autrement qu&#8217;en tirant la sonnette d&#8217;alarme lorsqu&#8217;il est témoin d&#8217;une altercation dans [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://deslivresetmoi7.fr/2020/03/chroniques-2020-le-courage-des-autres.html">Chroniques 2020  Le courage des autres de Hugo Boris</a> est apparu en premier sur <a href="https://deslivresetmoi7.fr">Des Livres et Moi</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<img loading="lazy" decoding="async" border="0" data-original-height="346" data-original-width="220" height="200" src="http://deslivresetmoi7.fr/wp-content/uploads/2020/03/41I252BR9LHHXL__SY346_.jpg" width="126" /></div>
<p></p>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>Quand la simplicité d&#8217;un texte lui confère justement toute sa puissance et sa beauté : &#8220;<span style="color: magenta;">Le courage des autres</span>&#8221; de <span style="color: magenta;">Hugo Boris</span>, paru aux <span style="color: magenta;">éditions Grasset</span>. </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong></strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>Le pitch : Pourtant ceinture noire de karaté, Hugo Boris ne parvient pas à réagir et intervenir autrement qu&#8217;en tirant la sonnette d&#8217;alarme lorsqu&#8217;il est témoin d&#8217;une altercation dans le RER. Un évènement qui l&#8217;obsède et le pousse à coucher sur papier de multiples instants de vie observés à la dérobée dans les transports parisiens, analysant par la même occasion&nbsp;son propre comportement pour le comparer à celui des autres, et notamment ceux qui osent&#8230; </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong></strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>C&#8217;est avec le formidable &#8220;<span style="color: magenta;">Police</span>&#8221; que j&#8217;ai découvert la plume de cet auteur il y a maintenant&nbsp;quelques années&#8230; Et tandis que ce&nbsp;livre a fait l&#8217;objet d&#8217;une adaptation cinématographie par <span style="color: magenta;">Anne Fontaine</span> dont nous pourrons prochainement profiter dans&nbsp;toutes les salles obscures,&nbsp;<span style="color: magenta;">Hugo Boris</span> revient quant à lui en librairie avec ce nouveau titre&#8230; Absolument différent car reflet d&#8217;éléments autobiographiques&#8230; Mais empreint de cette même humanité qui m&#8217;avait déjà tant marquée par le passé&#8230;</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
</div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>En observant attentivement les voyageurs dans les transports parisiens, <span style="color: magenta;">Hugo Boris</span> nous offre toute une série de portraits, tout un panel de situations diverses et variées que nous avons/aurons, nous aussi, l&#8217;occasion de croiser au cours de notre vie à un moment donné. Mais en les notant, les retenant, en les rendant éternels de sa plume, <span style="color: magenta;">Hugo Boris</span> devient le témoin privilégié d&#8217;une époque et d&#8217;une société.&nbsp;Car en prenant du recul sur son propre comportement vis à vis des autres, il nous permet d&#8217;en faire autant&#8230; Pour constater que nous ne sommes sans doute pas si différents : Comment aurions-nous réagi à sa place ? Aurions-nous fait preuve de davantage de courage ?&nbsp;parce qu&#8217;il y a un monde entre ce que nous nous pensons capables de faire et ce que nous faisons réellement une fois mis en situation&#8230; Ce monde, c&#8217;est bel et bien le nôtre, et c&#8217;est ce qui rend ce texte pourtant simple si puissant. </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>Parce que l&#8217;auteur nous désarme d&#8217;une écriture affûtée et nous frappe de son humanité, de sa sensibilité, de sa sincérité. Il n&#8217;est pas là pour juger ou critiquer, simplement là pour témoigner, pour partager et il le fait d&#8217;une plume humble et touchante, délicate et poétique, avec un style plein de&nbsp;justesse et de finesse&nbsp;pour un moment de lecture certes court mais intense et efficace. </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
</div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>En bref, voici un petit concentré du monde actuel à l&#8217;usage des êtres humains&#8230; Faites-en bon usage, il pourrait raisonner en vous bien plus que vous ne le pensez&#8230;</strong></span> </div>
<p>L’article <a href="https://deslivresetmoi7.fr/2020/03/chroniques-2020-le-courage-des-autres.html">Chroniques 2020  Le courage des autres de Hugo Boris</a> est apparu en premier sur <a href="https://deslivresetmoi7.fr">Des Livres et Moi</a>.</p>
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		<item>
		<title>Chroniques 2020  Disparaître de Mathieu Ménégaux</title>
		<link>https://deslivresetmoi7.fr/2020/03/chroniques-2020-disparaitre-de-mathieu.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=chroniques-2020-disparaitre-de-mathieu</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie / Des Livres et Moi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2020 20:32:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Des livres et moi]]></category>
		<category><![CDATA[Grasset]]></category>
		<category><![CDATA[Menegaux Mathieu]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Romans]]></category>
		<guid isPermaLink="false"></guid>

					<description><![CDATA[<p>Un roman sociétal aussi haletant qu&#8217;édifiant : &#8220;Disparaître&#8221; de Mathieu Menegaux, paru cette année aux éditions Grasset. &#160; Le pitch : Une femme à Paris. Un homme&#160;à St-Jean-Cap-Ferrat. Deux morts. Un lien ? Qu’est-ce qui peut pousser un homme ou une femme à vouloir&#8230; Disparaître ? &#160; Vous voudrez bien excuser l&#8217;extrême brièveté de mon [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://deslivresetmoi7.fr/2020/03/chroniques-2020-disparaitre-de-mathieu.html">Chroniques 2020  Disparaître de Mathieu Ménégaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://deslivresetmoi7.fr">Des Livres et Moi</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
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<p></p>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>Un roman sociétal aussi haletant qu&#8217;édifiant : &#8220;<span style="color: magenta;">Disparaître</span>&#8221; de <span style="color: magenta;">Mathieu Menegaux</span>, paru cette année aux éditions <span style="color: magenta;">Grasset</span>. </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong></strong></span>&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>Le pitch : Une femme à Paris. Un homme&nbsp;à St-Jean-Cap-Ferrat. Deux morts. Un lien ? Qu’est-ce qui peut pousser un homme ou une femme à vouloir&#8230; Disparaître ?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong></strong></span>&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>Vous voudrez bien excuser l&#8217;extrême brièveté de mon résumé mais je ne me suis pas sentie légitime à vous en dévoiler davantage sous peine de divulgâcher&#8230; Un roman dont je connais l&#8217;auteur pour l&#8217;avoir déjà rencontré à plusieurs reprises et dont j&#8217;ai tous les romans dans ma bibliothèque&#8230; Mais si je ne les ai pas encore tous lus, je n&#8217;ai toutefois pas su m&#8217;opposer à l&#8217;irrésistible attraction de cette intrigante couverture et&nbsp;me suis donc procuré son dernier peu de temps après sa sortie&#8230; </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong></strong></span>&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>L&#8217;auteur frappe fort avec ce court roman à l&#8217;intrigue fort bien pensée et finement maîtrisée à travers laquelle il ne manque pas d&#8217;aborder des thématiques tant sociétales que professionnelles très actuelles et les maux qui leur sont associés. Difficile de vous en dire plus sans vous spoiler, toujours est-il qu&#8217;en 200 pages d&#8217;une redoutable crédibilité, l&#8217;auteur ne tarde pas à vous happer pour vous marquer et vous faire réfléchir tout au long de votre lecture et même après la dernière page tournée. </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>A travers ses personnages croqués avec justesse et réalisme, l&#8217;auteur en profite pour vous entraîner dans l&#8217;impitoyable monde de la finance où l&#8217;ambition n&#8217;a d&#8217;égale que la concurrence, où les objectifs deviennent la priorité au détriment d&#8217;un épanouissement qui n&#8217;est plus que l&#8217;ombre de lui-même&#8230; Mais quand on n&#8217;arrive plus à tenir la cadence ou à sauver les apparences&#8230; Disparaître n&#8217;est-il pas la plus remarquable des sorties ? </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>Porté par une plume fluide, agréable et emprunte d&#8217;émotions, un style vif, soigné et parfois teinté d&#8217;humour, l&#8217;auteur nous dresse un portrait d&#8217;une&nbsp;inquiétante justesse de notre société et nous invite à la réflexion par la même occasion&#8230; </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong></strong></span>&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>En bref, un court roman clairvoyant sur notre monde actuel, qu&#8217;on lit d&#8217;une traite et dont on ressort presque essoufflé&#8230; Pour nous interroger : Est-ce que ce monde est sérieux ?</strong></span> </div>
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			</item>
		<item>
		<title>Chroniques 2019  Civilizations de Laurent Binet</title>
		<link>https://deslivresetmoi7.fr/2019/09/chroniques-2019-civilizations-de.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=chroniques-2019-civilizations-de</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie / Des Livres et Moi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Sep 2019 05:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Des livres et moi]]></category>
		<category><![CDATA[Binet Laurent]]></category>
		<category><![CDATA[Grasset]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée Littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Romans]]></category>
		<category><![CDATA[Uchronie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un roman atypique, qui révise l&#8217;Histoire et réveille les consciences : &#8220;Civilizations&#8221; de Laurent Binet, paru ce 14 août 2019 aux éditions Grasset. &#160; Le pitch : &#8220;Vers l&#8217;an mille : la fille d&#8217;Erik le Rouge met cap au sud. 1492 : Colomb ne découvre pas l&#8217;Amérique. 1531 : Les Incas envahissent l&#8217;Europe. À quelles [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
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<p></p>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>Un roman atypique, qui révise l&#8217;Histoire et réveille les consciences : &#8220;<span style="color: magenta;">Civilizations</span>&#8221; de <span style="color: magenta;">Laurent Binet</span>, paru ce 14 août 2019 aux <span style="color: magenta;">éditions Grasset</span>. </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong></strong></span>&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>Le pitch : &#8220;Vers l&#8217;an mille : la fille d&#8217;Erik le Rouge met cap au sud. 1492 : Colomb ne découvre pas l&#8217;Amérique. 1531 : Les Incas envahissent l&#8217;Europe. À quelles conditions ce qui a été aurait-il pu ne pas être&nbsp; ? [&#8230;] Voici le récit de la mondialisation renversée, telle qu&#8217;au fond, il s&#8217;en fallut d&#8217;un rien pour qu&#8217;elle l&#8217;emporte, et devienne réalité.&#8221;</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong></strong></span>&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>Si j&#8217;ai pour habitude de vous livrer mon propre résumé, l&#8217;Histoire dans ce livre est à ce point revisitée que je n&#8217;ai pas voulu&nbsp;tenter l&#8217;exercice, de crainte de dénaturer voire même trahir&nbsp;le travail de l&#8217;artiste&#8230; Un travail dans lequel j&#8217;hésitais&nbsp;même à me plonger, n&#8217;ayant pas été conquise par son précédent roman, ce qui a d&#8217;ailleurs condamné son tout premier titre à rester dans ma pile à lire&#8230; C&#8217;est en effet avec&nbsp;&#8220;<span style="color: magenta;">La septième fonction du langage</span>&#8221; que j&#8217;ai découvert la plume de <span style="color: magenta;">Laurent Binet</span>, un livre récompensé du <span style="color: magenta;">Prix du Roman Fnac</span> et du <span style="color: magenta;">Prix Interallié</span> mais que j&#8217;ai, pour ma part, peiné à terminer&#8230; Il est des rendez-vous manqués qu&#8217;on ne peut expliquer&#8230; Pour autant je n&#8217;aime pas rester sur un échec et le sujet de ce nouveau roman m&#8217;intéressait autant qu&#8217;il m&#8217;intriguait : L&#8217;heure était donc venue de réitérer l&#8217;expérience et retrouver la plume de cet auteur en me plongeant dans son troisième roman&#8230; </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong></strong></span>&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>Une uchronie plus précisément : Autrement dit une &#8220;reconstruction fictive de l&#8217;histoire, relatant les faits tels qu&#8217;ils auraient pu se produire&#8221; (dixit Larousse). Un exercice particulièrement intéressant mais difficile à réussir, pour lequel il faut parfaitement connaître le sujet qu&#8217;on s&#8217;apprête&nbsp;à travestir&#8230; Et le verdict est ici sans appel&nbsp;: <span style="color: magenta;">Laurent Binet</span> est passé maître en la matière et son talent n&#8217;est plus&nbsp;à démontrer !</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>En effet l&#8217;auteur a dû particulièrement bien se documenter pour maîtriser cette période de l&#8217;Histoire avant d&#8217;en tordre la frise et inverser&nbsp;le cours des évènements. Une prouesse si remarquable que sa réécriture est étonnamment crédible et pousse le lecteur à prendre du recul, à voir le monde sous un autre angle, à se poser de bonnes questions sur sa façon de tourner&#8230; Et&nbsp;à en tirer un certain nombre de leçons une fois cette lecture terminée. </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>Si quelques longueurs et un léger manque de fluidité sont parfois&nbsp;à déplorer, il n&#8217;en reste pas moins que ce récit est habilement construit et rondement mené,&nbsp;intéressant et prenant à souhait, porté par une plume de grande qualité et soutenu par un style tout à fait soigné. </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong></strong></span>&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>En bref, je suis ravie d&#8217;avoir surmonté mes réticences et retrouvé la plume de <span style="color: magenta;">Laurent Binet</span> : Une expérience passionnante et enrichissante que je souhaite à l&#8217;avenir renouveler !</strong></span> </div>
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			</item>
		<item>
		<title>Lecture commune  Décembre 2018 avec Françoise et Franck : Et tu n&#8217;es jamais revenu de Marceline Loridan-Ivens</title>
		<link>https://deslivresetmoi7.fr/2018/12/lecture-commune-decembre-2018-avec.html?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=lecture-commune-decembre-2018-avec</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie / Des Livres et Moi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Des livres et moi]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture commune]]></category>
		<category><![CDATA[Grasset]]></category>
		<category><![CDATA[Livre de poche]]></category>
		<category><![CDATA[Loridan-Ivens Marceline]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En voilà une belle journée pour vous retrouver mes petits lecteurs adorés ! Nombre d&#8217;entre vous doivent actuellement s&#8217;atteler aux fastidieux préparatifs de la soirée pour un réveillon de toute beauté, plein d&#8217;amour et autres belles émotions, joyeuse et touchante réunion couronnée par une avalanche de cadeaux&#8230; Parmi lesquels des livres, il faut l&#8217;espérer ! [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://deslivresetmoi7.fr/2018/12/lecture-commune-decembre-2018-avec.html">Lecture commune  Décembre 2018 avec Françoise et Franck : Et tu n&#8217;es jamais revenu de Marceline Loridan-Ivens</a> est apparu en premier sur <a href="https://deslivresetmoi7.fr">Des Livres et Moi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<img loading="lazy" decoding="async" border="0" data-original-height="351" data-original-width="549" height="204" src="http://deslivresetmoi7.fr/wp-content/uploads/2018/12/Lecture2Bcommune.png" width="320" /></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>En voilà une belle journée pour vous retrouver mes petits lecteurs adorés ! Nombre d&#8217;entre vous doivent actuellement s&#8217;atteler aux fastidieux préparatifs de la soirée pour un réveillon de toute beauté, plein d&#8217;amour et autres belles émotions, joyeuse et touchante réunion couronnée par une avalanche de cadeaux&#8230; Parmi lesquels des livres, il faut l&#8217;espérer !</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>Et tandis que mon grand concours du <span style="color: magenta;">Trenteniversaire</span> touche&nbsp;à sa fin avec un ultime cadeau littéraire mis en jeu demain, c&#8217;est avec grand plaisir que je vous retrouve aujourd&#8217;hui pour la dernière lecture commune de l&#8217;année ! <span style="color: magenta;">Laura</span> et <span style="color: magenta;">Roseline</span> s&#8217;étant soumises à l&#8217;exercice le mois dernier, c&#8217;est au tour de <span style="color: magenta;">Françoise</span> et <span style="color: magenta;">Franck</span> de se prêter au jeu cette fois-ci : Et oui les amis, une telle aventure ne pouvait se partager qu&#8217;avec les membres de ma <span style="color: magenta;">DreamBookTeam</span> ! </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>Je vous sais débordés entre les amuse-bouche, la dinde aux marrons et la bûche glacée, aussi je vous laisse dès à présent découvrir l&#8217;article du jour consacré au magnifique livre de <span style="color: magenta;">Marceline Loridan-Ivens</span>, &#8220;<span style="color: magenta;">Et tu n&#8217;es pas revenu</span>&#8220;, paru aux <span style="color: magenta;">éditions Grasset</span> et au format poche chez <span style="color: magenta;">Livre de Poche</span><span style="color: black;">&#8230;</span></strong></span></div>
<p></p>
<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<img loading="lazy" decoding="async" border="0" data-original-height="499" data-original-width="309" height="320" src="http://deslivresetmoi7.fr/wp-content/uploads/2018/12/51SdX-kVCpL__SX307_BO1252C204252C203252C200_.jpg" width="198" /></div>
<p></p>
<div style="text-align: center;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong><span style="color: purple;">Le livre dans ses moindres détails&#8230;</span> </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong><span style="font-size: x-small;"><span style="color: blue;">Format lu :</span> Poche &#8211; 128 pages </span></strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif; font-size: x-small;"><strong>&nbsp;</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong><span style="font-size: x-small;"><span style="color: blue;">Résumé :</span> </span><span style="font-size: x-small;"><em>«&nbsp; J’ai vécu puisque tu voulais que je vive. Mais vécu comme je l’ai appris là-bas, en prenant les jours les uns après les autres. Il y en eut de beaux tout de même. T’écrire m’a fait du bien. En te parlant, je ne me console pas. Je détends juste ce qui m’enserre le cœur.<br />Je voudrais fuir l’histoire du monde, du siècle, revenir à la mienne, celle de Shloïme et sa chère petite fille.&nbsp; »</em>Le 29 février 1944, Marceline Loridan-Ivens a quinze ans lorsqu’elle est arrêtée avec son père lors d’une rafle. Déportée à Birkenau, elle subit l’horreur des camps et parvient à survivre. Son père, lui, ne reviendra jamais d’Auschwitz. Soixante-dix ans plus tard, elle lui adresse une lettre, rédigée avec la journaliste et écrivain Judith Perrignon, où elle raconte sa captivité, son retour, sa vie d’après.<br /><em>Plus qu’un témoignage, c’est une œuvre littéraire. Des pages qu’on lit en retenant son souffle.&nbsp; François Busnel, L’Express.</em></span></strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif; font-size: x-small;"><strong></strong></span>&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong><span style="font-size: x-small;"><span style="color: blue;">Incipit :</span> <em>&#8220;J’ai été quelqu’un de gai, tu sais, malgré ce qui nous est arrivé. Gaie à notre façon, pour se venger d’être triste et rire quand même. Les gens aimaient ça de moi. Mais je change. Ce n’est pas de l’amertume, je ne suis pas amère. C’est comme si je n’étais déjà plus là. J’écoute la radio, les informations, je sais ce qui se passe et j’en ai peur souvent. Je n’y ai plus ma place. C’est peut-être l’acceptation de la disparition ou un problème de désir. Je ralentis.&#8221;</em></span></strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong></strong></span>&nbsp;</div>
<div style="text-align: center;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong><span style="color: purple;">Verdict de mes acolytes&#8230;</span> </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>Voilà longtemps que je souhaitais découvrir ce petit livre dont j&#8217;avais appris l&#8217;existence grâce à l&#8217;émission &#8220;<span style="color: magenta;">La Grande Librairie</span>&#8220;&#8230; La récente disparition de cette brillante et courageuse auteure m&#8217;a rappelé que j&#8217;avais manqué à ma littéraire volonté : Persuadée qu&#8217;il s&#8217;agirait là d&#8217;un délicat sujet qui saurait à la fois intéresser et bouleverser mes acolytes préférés, je n&#8217;ai pas hésité un seul instant à leur en proposer la lecture pour l&#8217;article qui nous occupe désormais&#8230; </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>Une fois n&#8217;est pas coutume, chacun d&#8217;entre nous disposait de son propre exemplaire cette fois-ci, nous permettant ainsi une expérience personnelle, intimiste et unique&#8230; Pour un verdict unanime et sans appel&#8230; </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong></strong></span>&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>Premier à s&#8217;être livré à son sujet, <span style="color: magenta;">Franck</span> a estimé ce livre indispensable en ces temps&nbsp;de montée de l&#8217;antisémitisme tandis que la société oublie de manière progressive et alarmante le drame que fut la Shoah.</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>Au travers de cette lettre adressée&nbsp;à son père, <span style="color: magenta;">Franck</span> a pu constater que l&#8217;auteure livrait à la fois un témoignage sur l&#8217;horreur des camps de concentration et un formidable livre d&#8217;amour, tout en évitant le mélodrame. La question qui se pose ici est de savoir comment reprendre goût à la vie après de telles atrocités et humiliations vécues dans l&#8217;enfer des &#8220;camps de la mort&#8221; où l&#8217;humanité&nbsp;a toujours été&nbsp;niée. Et l&#8217;auteure elle-même en constitue la réponse. Il s&#8217;agit pour lui d&#8217;un récit émouvant, fort et admirable, dans lequel chaque mot compte. D&#8217;un livre qui défit l&#8217;oubli. </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong></strong></span>&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>Dans la même lignée, <span style="color: magenta;">Françoise</span> a ressenti ici le prix d&#8217;une lente perte du sens de la vie, d&#8217;une lutte néanmoins pour la survie, plus instinctuelle que raisonnée qui l&#8217;a profondément touchée. Car malgré tout, dans cet ouvrage qui est une lettre adressée à son père par delà la mort, elle nous explique que c&#8217;est par amour pour lui, parce qu&#8217;il voulait qu&#8217;elle vive qu&#8217;elle a pu et su résister. </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>Au fil des mots, selon elle, apparaissent les stigmates de l’enfer, l’odeur de la mort, des corps&nbsp;brûlés, des vêtements que l’on trie, de tous les actes qu’on doit faire pour permettre à l’extermination de se poursuivre, alors même qu’on voudrait être libre et… Mort pour ne plus subir cela.<br />Selon <span style="color: magenta;">Françoise</span>, il faut lire ce livre car il témoigne de cette part sombre de l’humanité, du sort des victimes, non seulement celles qui ont péri mais celles qui sont revenues mais dont la vie est si marquée que le reste de leur âge sera rongé par les souvenirs et l’étrangeté qui s’est emparée d’eux, qui ne pourront plus jamais retrouver l’insouciance et ne pourront que grappiller quelque joie éparse toujours voilée de deuil. Un témoignage bouleversant&nbsp;d&#8217;après <span style="color: magenta;">Françoise</span>, qui devrait être lu par chacun&#8230; Un texte dépouillé, d’une extrême pudeur qui vous va droit au cœur et qu&#8217;on ne peut oublier tant il fascine et meurtrit à la fois&#8230;</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong></strong></span>&nbsp;</div>
<div style="text-align: center;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong><span style="color: purple;">Et votre blogueuse dans tout ça ?</span> </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>Que vous dire désormais, si ce n&#8217;est que je rejoins complètement mes acolytes dans tout ce qu&#8217;ils ont déjà pu vous livrer&#8230; </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>En effet l&#8217;auteure s&#8217;adresse ici à son père, ce père déporté avec elle à Auschwitz-Birkenau. C&#8217;est lui qui n&#8217;est jamais revenu&#8230; Marceline, elle, est revenue&#8230; Et elle a dû vivre (ou survivre) avec toutes ces horreurs en guise de souvenirs, surmonter l&#8217;insurmontable&nbsp;et affronter cette inexorable absence tout au long de sa vie. Un témoignage qu&#8217;on ne peut lire autrement que les larmes aux yeux et le coeur lourd&#8230; Un témoignage qui nous livre l&#8217;indicible avec une émouvante pudeur, qui nous&nbsp;touche au plus profond de notre&nbsp;être,&nbsp;qu&#8217;il faut lire absolument tant ses enseignements sont importants&#8230; Pour ne jamais oublier&#8230; Jamais&#8230; </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong></strong></span>&nbsp;</div>
<div style="text-align: center;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong><span style="color: purple;">Le mot de la fin&#8230;</span> </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;Trebuchet MS&quot;, sans-serif;"><strong>Vous l&#8217;aurez donc compris, ce petit livre a fait l&#8217;unanimité parmi ma livresque assemblée&#8230; Parce qu&#8217;il s&#8217;agit là d&#8217;un témoignage de la plus haute importance, ce dernier devrait être lu par le plus grand nombre et dès le lycée&#8230; Parce qu&#8217;il nous dévoile l&#8217;horreur des camps et l&#8217;absence de ce père qui n&#8217;est pas revenu aux côtés d&#8217;une auteure marquée à jamais par la folie des hommes&#8230;</strong></span> </div>
<p>L’article <a href="https://deslivresetmoi7.fr/2018/12/lecture-commune-decembre-2018-avec.html">Lecture commune  Décembre 2018 avec Françoise et Franck : Et tu n&#8217;es jamais revenu de Marceline Loridan-Ivens</a> est apparu en premier sur <a href="https://deslivresetmoi7.fr">Des Livres et Moi</a>.</p>
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		<title>Chroniques 2018  Quand Dieu boxait en amateur de Guy Boley</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Aurélie / Des Livres et Moi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Aug 2018 20:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Des livres et moi]]></category>
		<category><![CDATA[Boley Guy]]></category>
		<category><![CDATA[Grasset]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée Littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Romans]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des mots d&#8217;amour pour un bel hommage : &#8220;Quand Dieu boxait en amateur&#8221; de Guy Boley, paru ce&#160;jour aux éditions Grasset. Le pitch : René est un amoureux des mots comme des livres dans lesquels ils habitent&#8230; Mais sa mère a préféré pour lui la boxe, plus viril pour faire de lui un homme. Devenu [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://deslivresetmoi7.fr/2018/08/chroniques-2018-quand-dieu-boxait-en_30.html">Chroniques 2018  Quand Dieu boxait en amateur de Guy Boley</a> est apparu en premier sur <a href="https://deslivresetmoi7.fr">Des Livres et Moi</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;">
<img loading="lazy" decoding="async" border="0" data-original-height="499" data-original-width="316" height="320" src="http://deslivresetmoi7.fr/wp-content/uploads/2018/08/41OjqvCHoZL__SX314_BO1252C204252C203252C200_.jpg" width="202" /></div>
<p></p>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>Des mots d&#8217;amour pour un bel hommage : &#8220;<span style="color: magenta;">Quand Dieu boxait en amateur</span>&#8221; de <span style="color: magenta;">Guy Boley</span>, paru ce&nbsp;jour aux <span style="color: magenta;">éditions Grasset</span>.</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<br />
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>Le pitch : René est un amoureux des mots comme des livres dans lesquels ils habitent&#8230; Mais sa mère a préféré pour lui la boxe, plus viril pour faire de lui un homme. Devenu forgeron et champion des rings français, cette passion ne l&#8217;a pourtant jamais quitté et c&#8217;est avec plaisir qu&#8217;il l&#8217;a partagée avec Pierrot, son ami de toujours devenu abbé&#8230; Une amitié sanctiﬁée sur l&#8217;autel de la littérature quand l&#8217;abbé demande au boxeur d&#8217;incarner Jésus pour mettre en scène la Passion du Christ&#8230; René devient alors Dieu aux yeux de tous&#8230; Mais surtout ceux de son ﬁls : l&#8217;auteur&#8230;</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<br />
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>Une fois n&#8217;est pas coutume, c&#8217;est le titre qui m&#8217;a frappée d&#8217;un coup d&#8217;un seul pour retenir toute mon attention alors que je préparais ma sélection pour la rentrée littéraire&#8230; Aussi ai-je patiemment attendu sa sortie pour monter sur le ring et moi-même rencontrer ce Dieu qui boxait donc en amateur à Besançon&#8230; Et l&#8217;uppercut littéraire ne se ﬁt pas attendre !</strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<br />
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>Avec une désarmante et touchante sincérité, l&#8217;auteur nous raconte ici l&#8217;histoire d&#8217;un homme qui a marqué toute sa vie pour devenir un dieu vivant, au sens propre comme au sens ﬁguré : son père. </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>Déjà forgeron et champion de boxe parmi ses nombreux talents, le voilà en effet comédien prêt à incarner le Christ pour M. l&#8217;Abbé, son ﬁdèle ami Pierrot&#8230; Une amitié durable et solide née de l&#8217;amour des mots qu&#8217;ils ont toujours partagé. Alors quel plus bel hommage pouvait lui rendre son fils que lui offrir ce bel assemblage de mots et d&#8217;expressions que constitue ce roman, comme une ode à leur belle complicité empreinte d&#8217;une certaine nostalgie&nbsp;? </strong></span></div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>Car loin d&#8217;en faire des tonnes comme on aurait pu le craindre d&#8217;emblée, l&#8217;auteur se pare de sa plume la plus simple mais aussi la plus belle, de son style le plus authentique mais aussi le plus sublime, pour nous envoûter dès les premières lignes et nous conter cette histoire particulièrement forte et émouvante&nbsp;où se mêlent amour et humour avec douceur et sensibilité. </strong></span><br />
<strong><span style="font-family: Trebuchet MS;"></span></strong>&nbsp;</div>
<div style="text-align: justify;">
<span style="font-family: &quot;trebuchet ms&quot; , sans-serif;"><strong>En bref, l&#8217;auteur ne pouvait pas faire plus beau texte pour célébrer son Papa, c&#8217;est un fait&#8230;</strong></span></div>
<p>L’article <a href="https://deslivresetmoi7.fr/2018/08/chroniques-2018-quand-dieu-boxait-en_30.html">Chroniques 2018  Quand Dieu boxait en amateur de Guy Boley</a> est apparu en premier sur <a href="https://deslivresetmoi7.fr">Des Livres et Moi</a>.</p>
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